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Structurer vos modèles d'actes et vos précédents

Vingt ans de pratique laissent des centaines de modèles dans des dossiers que plus personne n'ouvre en entier : doublons, versions concurrentes, formats d'un autre âge, textes que le droit a dépassés. Nous en faisons une base unique, nommée de façon prévisible, réparée et consultable, sur laquelle tout le reste peut s'appuyer.

Comment nous le traitons.

Inventaire avant tout

Nous recensons la base en entier, dossier par dossier : doublons, versions concurrentes d'un même acte, formats obsolètes, fichiers que Word n'ouvre plus. Vous savez ce que vous avez avant de décider quoi garder.

Une nomenclature qu'on devine

Chaque fichier est nommé selon la même règle, du type d'acte à la précision (« Type d'acte, forme juridique, précision »), puis rangé dans une arborescence numérotée par matière. On retrouve un modèle sans le chercher, et un nouvel arrivant s'y repère dès le premier jour.

Réparer et mettre à jour

Les fichiers Word endommagés sont réparés, les anciens formats convertis, la mise en forme normalisée. Les alertes juridiques sont relevées et signalées pour arbitrage par le cabinet : taux et seuils obsolètes, textes abrogés, montants encore libellés dans une ancienne monnaie.

Le socle de tout le reste

Une base propre est ce qui rend possible la génération d'actes, la recherche de précédents et l'intégration dans un logiciel métier. Sans elle, chaque outil hérite du désordre. C'est par là que nous commençons.

Un cas concret.

Deux bases, vingt ans de modèles, un cabinet de droit des affaires

Un cabinet de droit des affaires avait accumulé, en plus de vingt ans, deux bases distinctes : près de deux cents actes de droit des sociétés et de droit fiscal d'un côté, plus d'un millier de documents en droit social, contentieux et commercial de l'autre. Des centaines de fichiers restaient dans un format que Word n'ouvrait plus correctement, et personne ne savait plus quelle version d'un acte faisait foi.

Audit dossier par dossier, doublons écartés, cent cinquante fichiers réparés, plus de six cents anciens formats convertis, nomenclature unique appliquée, une dizaine d'alertes juridiques relevées et corrigées avec le cabinet. La base sert désormais de source aux outils de génération et reste prête pour une migration vers un logiciel métier.

Règle suivie tout du long : en cas de doute, on archive, on ne supprime pas.

Questions fréquentes.

Faut-il tout reprendre, ou seulement les modèles utiles ?

Nous commençons par l'inventaire, puis nous traitons en priorité les dossiers vivants. Le reste est archivé, pas supprimé : rien de nominatif ni d'ancien n'est détruit sans décision du cabinet.

Combien de temps prend une structuration ?

De quelques jours pour une base d'actes de quelques centaines de fichiers à plusieurs semaines pour une base documentaire complète. L'inventaire, rapide, donne l'estimation ferme.

Peut-on ensuite migrer la base vers notre logiciel métier ?

Oui, c'est même l'un des objectifs de la nomenclature : elle correspond aux matrices et aux textes répétitifs des logiciels de cabinet, ce qui rend la migration mécanique plutôt que manuelle.

Parlons de vos modèles.

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Studio fondé par Aloïs Requin.